BIBLIOGRAPHIE

La bibliographie étant un outil dont dépend la bonne connaissance d’un sujet ou d’un auteur, je me propose dans cette page d’en établir celle de Théo Varlet.

Je me propose, oui! car si l’essentiel de l’œuvre personnelle de Théo Varlet est aujourd’hui bien connu, d’innombrables contributions de tous genres se trouvent éparpillées, d’autre part, dans les pages de diverses publications.

Dans le premier des cas, la difficulté se trouve dans le fait de reconnaître les différentes éditions dont quelques-uns de ses livres ont fait l’objet. On parle ici, fondamentalement, de la traduction des œuvres de certains auteurs tels que R. L.-Stevenson ou Jerome K. Jerome.

En ce qui a trait aux contributions de Théo Varlet, l’obstacle auquel on se heurte c’est leur grand nombre et le manque de références précises quant à la localisation de certaines d’entre elles. C’est dans ce sens que le projet de rendre compte de toutes et chacune de ces contributions devient une tâche de longue haleine qui relève, dirais-je, de l’impossible.

Et ce sans compter le volume assez considérable d’écrits qu’autant l’œuvre que la personne de Théo Varlet n’ont pas encore fini de susciter. C’est pour ces raisons que ce corpus bibliographique doit nécessairement demeurer ouvert pour être progressivement complété au gré de nouvelles trouvailles.

Pour commencer, je suis allé puisé. parmi d’autres sources. dans la très exhaustive bibliographie établie par Jules Mouquet à l’occasion de l’hommage rendu à Théo Varlet dans les pages du Mercure de Flandre de janvier 1925. J’ai aussi emprunté à M. Éric Dussert certaines des références bibliographiques incluses dans son édition de Le dernier Satyre (Littera, 1997), tout particulièrement celles relatives aux traductions effectuées par Théo Varlet et publiées en son propre nom ou sous pseudonymes.

Au sujet de ces noms d’emprunt, Théo Varlet ne s’en est servi qu’occasionnellement et pour des raisons généralement reliées au manque de prestige des ouvrages transposés ou au caractère trop dénaturé de ses propres traductions. C’est le cas notamment pour ceux de ses travaux à caractère alimentaire.

Deux de ces noms de plume méritent nonobstant une mention particulière: Peter Hamer, dont Théo Varlet a signé toutes les compositions parues au Beffroi de janvier 1900 à juillet 1902, et Jean Libère, qu’il n’a utilisé qu’à quatre reprises pour des poèmes parus aux Bandeaux d’Or.

Cette bibliographie va se structurer en deux grands blocs:

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